Pour les psy : en supervision il est utile de parler alliance
- Maximilien Bachelart / Institut du Comment
- 1 nov.
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𝐄𝐧 𝐬𝐮𝐩𝐞𝐫𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧, 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐚𝐥𝐥𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞...
Safran et Muran ont développé l’idée que l’alliance thérapeutique est en constante tension et se compose de moments de 𝑚𝑖𝑐𝑟𝑜-𝑟𝑢𝑝𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑖𝑐𝑟𝑜-𝑟𝑒́𝑝𝑎𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠.
Les indices de rupture sont de deux ordres : le retrait ou la confrontation.

🟩 𝐋𝐞𝐬 𝐫𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭 ont lieux quand le patient se retire ou se désengage partiellement du praticien, de ses propres émotions ou de certains aspects du processus thérapeutique. Le patient peut éprouver de la difficulté à exprimer ses préoccupations, ses besoins dans la relations.
🟩 𝐋𝐞𝐬 𝐫𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 ont lieux quand le patient exprime directement de la colère, du ressentiment ou de l’insatisfaction envers le praticien ou envers certains aspects de l’intervention.
Ces ruptures peuvent être vues comme des manières de faire face à la tension entre leurs besoins opposés d’individualisation et de relation.
Et en rebond, l'alliance est à interrogé entre superviseur et supervisé 😉







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