𝐏𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐭𝐡𝐞́𝐫𝐚𝐩𝐢𝐞 & 𝐒𝐮𝐩𝐞𝐫𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 : 𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗿𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗼𝘆𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 ?
- Maximilien Bachelart / Institut du Comment
- 1 janv.
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Nous pensons que de nombreux éléments peuvent freiner le professionnel dans ce postulat d’une compétence de la famille, allant souvent de pair avec sa volonté d’être compétent pour les familles :
✅ une tension venant du système ou d’un membre du système que le professionnel n’a pas perçue ou désamorcée, l’engageant dans un bras de fer émotionnel (« ce père est en colère contre moi, n’écoute rien », en conséquence « je lui démontre son incapacité manifeste et acquiescée par le reste de la famille en espérant qu’il l’admette et change ») ;
✅ une tension venant d’abord du professionnel, pire encore quand elle n’est pas perçue par lui-même ;

✅ un besoin de contrôle au détriment d’un lâcher-prise qui permet de faire surgir l’inédit, la créativité et aux familles de s’occuper d’elles-mêmes. Plus le professionnel veut régler un problème qui ne lui appartient pas, plus il s’évertue à trouver une solution pour la famille, moins elle se mobilisera pour elle-même ;
✅ une lecture de dossier qui incrimine la famille et porte, comme habituellement, sur les incompétences ;
✅ l’avis négatif des collègues sur les situations ;
✅ trop de situations de « blocage » vécues par le professionnel comme étant des « échecs », soit provenant de lui (culpabilité), soit venant des familles (accusation, entrée dans le diagnostic pathologisant, théorisation sur leurs résistances).
A lire ici :
𝘗𝘰𝘶𝘳 𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘧𝘰𝘯𝘥𝘪𝘳 𝘦𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘦𝘳 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘪𝘤𝘪 :




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